Cipresso | Cypres | Cipres

Cipresso | Cypres | Cipres

Scheda

Nella cultura classica è legato agli dei degli inferi ed è ugualmente consacrato al dio Mitra che sarebbe nato proprio in quest’albero. Ovidio nelle Metamorfosi racconta la storia di Cyparissus: inconsolabile per aver accidentalmente ucciso un cervo a cui era legato da profonda amicizia, chiede agli dei che il suo lutto sia eterno, e viene così trasformato in un albero longevo che Apollo consacra ad essere il simbolo del dolore generato dalla morte: il cipresso. Questo suo legame con il mondo dei morti è legato a molti fattori. E’ simbolo d’immortalità in quanto è un albero sempreverde, resinoso ed estremamente longevo, il cui legno è considerato incorruttibile. Inoltre potrebbe essere associato alla morte anche perché il suo tronco una volta tagliato non possiede la capacità di gettare polloni dalla sua radice. Già in epoca greco-romana era presente nelle necropoli e sulle tombe, tradizione che si è mantenuta nel mondo cristiano. Compare spesso nelle rappresentazioni dei martiri e il Ripa lo lega alla rappresentazione della Disperazione. Rami, corone o semplici bacche di cipresso sono riscontrabili anche nell’arte funeraria ottocentesca, in cui più raramente è rappresentato l’albero intero. Per approfondire il tema della simbologia funeraria ottocentesca cliccare qui.

Gian Marco Vidor

Texte en français. Dans la culture classique, il est lié aux dieux des enfers et il est également consacré au dieu Mithra qui serait juste né dans cet arbre. Ovide dans les Métamorphoses raconte l’histoire de Cyparissus: inconsolable pour avoir accidentellement tué un cerf auquel il était lié par une profonde amitié, il demande aux dieux que son deuil soit éternel et il est ainsi transformé en un arbre qui perdure et qu’Apollon consacre à être le symbole de la douleur engendrée par la mort: le cyprès. Son lien avec le monde des morts est dû à de nombreux facteurs. Il est symbole d’immortalité car c’est un arbre sempervirent, résineux et extrêmement durable, dont le bois est considéré comme incorruptible. En outre, il pourrait aussi être associé à la mort car son tronc une fois coupé ne possède pas la capacité de jeter des pousses de sa racine. Il était déjà présent à l’époque gréco-romaine, dans les nécropoles et sur les tombes et cette tradition s’est maintenue dans le monde chrétien. Il apparaît souvent dans les représentations des martyrs et le Ripa le lie à la représentation du Désespoir. Des branches, des couronnes ou de simples baies de cyprès se retrouvent également dans l’art funéraire du XIXème siècle, où l’arbre entier est plus rarement représenté. Van Gogh aimait beaucoup le cyprès; il le représentait dans plusieurs peintures et il en parle beaucoup dans sa lettre à Théo: «Les cyprès me préoccupent toujours, je voudrais en faire une chose comme les toiles des tournesols, parce que cela m’étonne qu’on ne les ait pas encore faits comme je les vois. C’est beau, comme lignes et comme proportions, comme un obélisque égyptien. Et le vert est d’une qualité si distinguée. C’est la tache noire dans un paysage ensoleillé mais elle est une des notes noires les plus intéressantes, les plus difficiles à taper juste, que je puisse imaginer. Or il faut les voir ici contre le bleu, dans le bleu pour mieux dire.»

Texto en español. En la cultura clásica está vinculado a los dioses del infierno y está igualmente consagrado al dios Mitra que nacería precisamente en este árbol. Ovidio en las Metamorfosis cuenta la historia de Cyparissus: inconsolable por haber matado accidentalmente un ciervo al que estaba ligado por una profunda amistad, pide a los dioses que su luto sea eterno, y se transforma así en un árbol longevo que Apolo consagra a símbolo del dolor generado por la muerte: el ciprés. Su conexión con el mundo de los muertos está relacionada con muchos factores. Es símbolo de inmortalidad ya que es un árbol siempreverde, resinoso y extremadamente longevo, cuya madera es considerada incorruptible. Podría estar asociado con la muerte también porque su tronco una vez cortado no tiene la capacidad de lanzar los brotes de su raíz. Ya en la época greco-romana estaba presente en las necrópolis y en las tumbas, tradición que se ha mantenido en el mundo cristiano. Aparece a menudo en las representaciones de los mártires y el Ripa lo une a la representación de la Desesperación. Ramas, coronas o simples bayas de ciprés se pueden encontrar también en el arte funerario del siglo XIX, donde más raramente se representa el árbol entero.

Traduzioni a cura del Liceo Leonardo Da Vinci, nell'ambito del progetto Scuola Lavoro 2020/21.

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Vincenzo Martinelli
Vincenzo Martinelli

Il Monumento a Vincenzo Martinelli di Pietro Fancelli e Luigi Busatti. Certosa di Bologna, Chiostro Terzo. Dal canale You Tube "Storia e Memoria di Bologna". 

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